Gabon – LFR 2026 : Mays MOUISSI défend les crédits du Ministère du Logement devant le Sénat

Libreville, le 23 juin 2026 – Dans le cadre de l’examen de la Loi de Finances Rectificative (LFR) exercice 2026, la Commission des Finances, du Budget et des Comptes Économiques de la Nation du Sénat a auditionné Monsieur Mays MOUISSI, Ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre. Cette audition a permis au Membre du Gouvernement de présenter les crédits sollicités pour le volet habitat de la mission interministérielle « Construction, logement et équipements collectifs ».
Une dotation révisée, mais une ambition maintenue
Pour le reste de l’exercice 2026, la dotation du Ministère du Logement au titre de cette mission est révisée à plus de 19 milliards de FCFA, contre 74 milliards de FCFA inscrits dans la Loi de Finances Initiale.
Cette baisse budgétaire traduit un ajustement des priorités financières de l’État dans un contexte de réorganisation des dépenses publiques. Toutefois, elle ne remet pas en cause les objectifs majeurs portés par le Ministère : améliorer le cadre de vie des populations, renforcer l’accès au logement, sécuriser le foncier et accompagner le développement urbain.
Devant les Vénérables Sénateurs, Monsieur Mays MOUISSI, Ministre du Logement, a ainsi rappelé la nécessité de préserver la dynamique engagée dans le secteur de l’habitat, tout en tenant compte des contraintes budgétaires nationales.
Logement, foncier et urbanisme : des priorités au cœur de la LFR 2026
Les échanges avec les Sénateurs ont permis d’aborder plusieurs préoccupations liées aux orientations budgétaires du Ministère. Les discussions ont notamment porté sur la réduction du déficit en logements, la régularisation foncière, l’aménagement urbain et la réalisation d’équipements collectifs.
À travers cette audition, le Ministre du Logement a réaffirmé l’importance d’une action publique structurée, capable de répondre aux besoins des populations tout en favorisant un développement urbain harmonieux et durable.
La LFR 2026 constitue ainsi un cadre d’ajustement budgétaire, mais également un outil de continuité pour les réformes engagées dans les domaines du logement, de l’habitat, de l’urbanisme et du cadastre.





















